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 GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »

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MessageSujet: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Ven 12 Sep - 19:17





Gaïa Ambroise Petrakos
feat juno temple

Nom Petrakos Prénom(s) Gaïa, Ambroise Race Fae, c'est une Dryade Rang Fae Mineur Age 230 ans réellement, mais 25 d'apparence Nationalité et Origines Elle est de nationalité Américaine depuis quelques années, mais est grecque d'origine Pouvoirs Elle possède la faculté de se transformer en arbre, et son Glamour lui donne une certaine influence sur les humains et, de par sa condition de Dryade, une certaine beauté sous son apparence humaine. Étant complètement en symbiose avec la magie, comme toutes les Faes, elle est capable de faire des petits charmes et de la magie basique, liée à la nature, comme faire pousser une petite plante, faire fleurir arbres et arbustes, soigner un végétal, ramener une plante morte à la vie ou encore nourrir une terre desséchée ainsi que communiquer avec les végétaux.Arme de prédilection Son capacité de prendre l'apparence d'un arbre ; en effet, elle ne rentrera jamais en conflit physique avec qui que ce soit et préfère se cacher si quoi que ce soit tourne mal Métier Pour se fondre dans la société, elle a décidé de faire le métier qui la rapprochait au plus de la nature et l'éloignait au mieux des humains et est devenue garde-chasse Groupe Fae  Avatar Juno Temple Crédits Inconnu


We need to know you
Les informations complémentaires.


† Caractère Ce qu'on remarque probablement en premier lieu en observant Gaïa, c'est son calme. Un calme presque aussi apaisant que de voir les feuilles bouger au rythme d'un léger vent. Elle ne hausse jamais le ton, même lorsque la colère pointe sournoisement le bout de son nez en elle. Elle n'aime pas les conflits, d'aucune sorte, et recherche avant tout la paix autour d'elle. Elle en a besoin pour s'épanouir et ne pas finir par fuir et disparaître. Elle dégage une sorte de naïveté et d'innocence, peut-être par ce calme et cette douceur dont elle fait preuve à tout instant. Néanmoins, il ne faut pas s'y tromper ; Gaïa n'a de naïf que l'apparence...Toute chose mérite le respect, du plus insignifiant des insectes au plus important des hommes et c'est exactement pour cette raison qu'elle se comporte avec cette douceur et cette délicatesse qui lui sont propres. Elle n'a pas connu directement la violence, et elle la fuit. Elle ne la comprends pas, n'arrive pas à saisir l'utilité d'une chose comme celle-ci. Si certains Faes sont fondamentalement mauvais, Gaïa est tout l'inverse. Elle est fondamentalement bienveillante, dès lors que rien ne met en péril la forêt dont elle est une des protectrices. C'est d'ailleurs là un de ses traits de caractères dominant ; elle est protectrice. S'il faut du temps, beaucoup de temps, et énormément de patience pour en arriver à gagner sa confiance, lorsque c'est chose faite, elle devient une amie fidèle et attentive. Elle ne supporterait pas de voir une personne ou une chose à laquelle elle tient dans une mauvaise situation, et ferait tout pour l'aider. La simple pensée de ne pouvoir rien faire pour une personne qu'elle aime lui est insupportable. Il n'y a probablement que dans ces moments très précis qu'elle pourrait se montrer perfide et méchante avec la source du mal-être de quelqu'un ou de quelque chose qu'elle porte dans son cœur... Mais Gaïa n'est pas que ça. En tant que Dryade, c'est dans sa nature profonde d'être d'une méfiance et d'une discrétion à la limite du ridicule. Elle accepte rarement de se faire approcher, et pour cela, il faut qu'elle ai observé longtemps la personne qui voudrait parler avec elle. Solitaire de nature, elle vit très bien le fait de n'avoir que peu de connaissances, et préfère cela au danger qu'implique le fait d'avoir un gros cercle d'amis. Très prudente, il n'est pas si simple de pouvoir engager une conversation avec elle... Ajoutons à cela qu'elle a toujours été particulièrement timide, et on se rend compte qu'il faut une certaine patience pour avoir la possibilité d'un échange avec elle.  Elle n'est pas asociale pour autant, c'est davantage de la crainte. Il suffit de lui inspirer confiance pour que les choses se passent très bien. D'ailleurs, elle est extrêmement curieuse et possède un amour immodéré pour les personnes cultivées, qui la fascinent. Il ne faut jamais avoir peur de faire étalage de ses connaissances devant Gaïa ; au contraire, c'est peut-être le moyen le plus simple pour établir un contact rapide avec elle. Lui parler d'histoire, de littérature, de politique, d'art, de n'importe quel sujet susceptible de lui apporter culturellement quelque chose, est la certitude d'arriver à capturer toute son attention. De fait, Gaïa est elle-même une personne plutôt cultivée, qui n'aura aucun mal à reprendre une personne se trompant... Est-il utile d'ajouter que la demoiselle est absolument impudique, très attachée à la nature et particulièrement réceptive à l'humour ? Il serait long et ennuyeux, de continuer à décrire chaque particularité qui fait de la Fae une personne à part entière. Laisser une part de mystère, après avoir dépeint un portrait assez explicite des grandes lignes de son caractère, est probablement la meilleure des choses à faire...
† Manies On peut souvent la trouver en train de parler aux arbres, c'est très précisément ce qui la calme et l'apaise + Depuis qu'elle a découvert le thé, elle ne s'en lasse pas. Elle pourrait en boire des litres sans s'en rendre compte. + Contrairement à la plupart des dryades, elle ne fuit pas totalement le contact avec les humains, même si elle reste d'une méfiance certaine envers eux. Cependant, elle aime la compagnie de certains humains. + Elle n'aime pas les vêtements et dès qu'elle peut être nue, elle ne s'en prive pas + Il n'est pas difficile de s'accaparer son attention, il suffit simplement d'avoir un minimum de culture. Elle peut écouter une personne parler sans l'interrompre une seule fois pendant des heures, tant qu'elle est intéressée par ce qu'elle entend + Lorsqu'elle n'est pas à l'aise, elle se tortille sur place et passe ses mains dans ses cheveux, avant de fuir purement et simplement + Elle ne supporte pas l'odeur de la cigarette, c'est quelque chose qui la fait fuir. + Dès qu'une plante fane, elle a l'habitude de l'entourer de ses doigts, de fermer les yeux et de pleurer pour elle jusqu'à la faire renaitre. + Il est très intéressant de l'observer lorsqu'elle se croit seule ; lorsque c'est le cas, elle peut passer des heures assise à observer la nature et à rire au moindre bruissement de feuilles + Elle dort souvent très profondément.
☽ Comment vit-il sa nature ? Elle n'a jamais eu de mal à accepter ce qu'elle était, au contraire. Elle est fière de sa nature, et du lien privilégié que cette dernière lui permet d'avoir avec la nature. Ses souvenirs d'enfance dans la forêt sont probablement ce qu'elle chérit le plus au monde, et il lui semble que pour rien au monde elle ne voudrait être autre chose qu'une Dryade. Elle se protège néanmoins, ne révélant pas ce qu'elle est, le gardant pour elle comme le plus précieux des secrets. Elle n'a pas honte d'être une Dryade, elle a seulement peur de ce qu'on pourrait lui faire si cela venait à se savoir. Être immortelle est quelque chose qu'elle porte comme un cadeau, car ainsi elle peut apprendre sans avoir peur que le temps ne la rattrape et ne l'empêche d'en découvrir encore plus. Elle est en paix avec elle-même et avec ce qu'elle est, c'est une certitude.
☽ Ce qu'il pense des autres races et du coming out des faes et des lycans Elle pense que de s'être révélés au monde comme les Faes puis les Lycans l'ont fait a été une bêtise énorme. De par sa nature, elle prône la discrétion et le fait que le reste du monde sache l'existence des créatures surnaturelles l'effraie beaucoup. Elle pense qu'il vaut mieux vivre caché, garder pour soi sa véritable nature pour n'effrayer personne et ne pas créer de conflits inutiles... Quant à savoir ce qu'elle pense des autres races, elle n'est pas d'une nature à juger les autres, même si elle peut le faire parfois inconsciemment... Cependant, étant d'une méfiance rare, elle garde une certaine distance avec les humains dont elle ne sait pas trop quoi penser. Certains sont véritablement attrayants et sympathiques, et sa curiosité la pousse parfois à chercher le contact, mais elle sait aussi qu'ils sont capables d'atrocités sans nom... Quant aux vampires, elle ne s'en approche tout simplement pas. Elle en a peur, à vrai dire, bien qu'elle ne sache pas exactement pour quelle raison. Disons qu'elle ne préfère pas tenter le Diable. Elle aime observer les Lycans, mais s'en approche très peu. Et elle ne sait tout simplement pas quoi penser des sorciers. En règle générale, de toute façon, elle reste méfiante même avec les autres Faes, à l'exception peut-être des Dryades. Elle essaie de ne juger quelqu'un qu'à sa personnalité et non à sa race, mais les a-priori sont parfois très forts et on lui a toujours dit de se méfier de telle ou telle race. Elle ne fait qu'écouter ce qu'on lui a appris lors des premières années de sa vie...


PSEUDO Stick AGE 21 ans FILLE OU MEC Fille  PRESENCE Je passerai normalement tous les jours, et ma fréquence de réponse rp est de deux fois par semaine, en général  DE QUEL PAYS TU VIENS France Tu nous connais d'où ? Je vous ai trouvé grâce à facebook :) SCENARIO OU INVENTE Inventé





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Dernière édition par Gaïa Petrakos le Sam 13 Sep - 15:01, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Ven 12 Sep - 19:17





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Tout ça en 600 mots




Grèce, Péninsule du Péloponnèse – 1784 ; La naissance de Gaïa fut fêtée par la petite communauté de Dryades d'une forêt du Péloponnèse. Née de l'union entre une Dryade protectrice des forêts et un humain depuis longtemps accepté parmi elles pour sa gentillesse et sa bienveillance aussi bien envers les Faes qu'il côtoyait qu'envers la nature qu'il avait décidé de rejoindre en quittant absolument tout ce qui avait battit sa vie par le passé, elle fut aimée et chérie dès les premières secondes de son existence. Entourée d'une aura d'amour et de calme, elle ne pouvait que se construire avec ces valeurs. Ses parents et elle vivaient reclus dans leur forêt, loin de l'humanité et de ses problèmes, et Gaïa eut tout le loisir de pouvoir s'épanouir dans la paix et la douceur de ce monde végétal qu'elle découvrait avec un regard curieux. Très vite, sa mère lui apprit non seulement à protéger la nature, puisque c'était bien là son rôle, mais également à l'aimer, à la chérir, à en prendre grand soin et à lui témoigner tout le respect que la nature méritait. Ce n'avait pas été des notions très compliquées à inculquer à la Dryade, qui avait déjà tout cela en elle. Elle avait hérité du caractère fondamentalement bon de son père, et de la fondamentale douceur de sa mère. Elle apprit tout naturellement à se servir des pouvoirs qui étaient siens, épaulée par sa mère qui jamais ne la laissait seule face à des questionnements. Son père, lui, essayait de lui inculquer une certaine méfiance envers les humains, lui contant parfois les atrocités dont sa race était capable. « Ma chérie, tous les humains ne sont pas bons, ne t'en approche pas. » Étonnement, ses mots sortaient davantage de la bouche de son père que de celle de sa mère. Et elle écoutait, enregistrait cette information pour la conserver dans un coin de son cerveau. Gaïa avait eu cette chance de pouvoir passer une enfance simple, heureuse et paisible. Une enfance dont le moindre petit souvenir la fait sourire...

Grèce, Péninsule du Péloponnèse – 1799 ; Cela faisait maintenant quinze années que Gaïa foulait la Terre de sa présence. Quinze années qui avait fait d'elle une jeune femme magnifique, à l'instar des Dryades avec lesquelles elle avait grandit. Blonde comme les blés, avec des yeux d'un vert envoûtant qu'elle avait hérité de son père, elle ne pouvait renier ses origines profondes. Seulement, l'année de sa quinzième existence fut marquée par la disparition de son père duquel elle était étonnement proche. Si d'instinct, Gaïa était solitaire, elle n'en demeurait pas moins très attachée à ceux qui lui avaient donné la vie. Mais l'homme qui lui avait donné son nom n'était en rien éternel, et la mort vint frapper à sa porte un beau jour, après de longs mois de bataille contre une maladie qu'aucune Dryade ne parvenait à soigner. Une maladie qui le rongea et qui l'arracha à sa fille, alors qu'il venait de fêter ses 55 ans. Gaïa pleura pendant des jours, et des jours, presque sans discontinuer, n'arrêtant que dans son sommeil. Sa mère essaya également de lui apprendre à accepter la mort qui venait arracher aux êtres quasi-immortels les êtres mortels auxquels ils s'attachaient. « C'est le cycle de la vie, Gaïa, et il ne faut pas le rejeter. C'est comme une plante qui naît, qui grandit, qui vit et qui meurt. Ton père ne voudrait pas te voir pleurer sa disparition. » Mais elle lui avait rétorqué qu'une plante pouvait être ramenée à la vie, avant de se sauver le plus loin et le plus vite possible. Dès cet instant, elle vécut seule. Il lui arriva bien souvent de regretter son choix et cette impulsivité qui ne lui avait jamais été propre. Mais elle ne voulait pas faire marche arrière. Il était temps pour elle d'apprendre à vivre seule, d'apprendre à se suffire à elle-même. Au fil du temps, elle fit le deuil de son père. Ainsi que celui, différent, de sa mère et de la communauté dans laquelle elle avait grandit. Elle garda en mémoire les conseils que son paternel lui avait soufflé à l'oreille lorsqu'elle n'avait été qu'une enfant, ne s'approchant pas des humains et évitant les autres créatures qu'elle pouvait croiser. Elle passa maître dans l'art du camouflage, se servant de sa faculté à pouvoir se transformer en arbre chaque fois qu'elle sentait une situation lui échapper.

Grèce, Athènes – 1821 ; Ce fut par curiosité que Gaïa se rapprocha des Terres et de la grande ville d'Athènes, tout en restant bien cachée dans la forêt à sa périphérie. Elle voulait voir, découvrir des choses. Et la civilisation humaine l'intriguait beaucoup, même si elle en avait indéniablement peur. Elle choisit très mal sa période, néanmoins. A ce moment précis, une guerre d'indépendance commença à être mener. Et elle assista, impuissante, à des batailles qui lui glacèrent le sang. Ce fut ce qui déclencha chez elle une envie irrépressible de fuir la Grèce. Elle partit d'abord vers l'Italie, où elle ne resta que très peu bien que la culture de ce pays la rendait presque imprudente et la faisait s'approcher d'un peu trop près des humains, pour apprendre. Elle découvrit l'Art, la peinture plus précisément, et fut subjuguée par cette forme d'expression. Ce fut en Italie qu'elle rencontra un humain, Giovanni, qui lui fit oublier pour un temps sa solitude. Elle en tomba amoureuse, comme on tombe amoureux d'une peinture, parce qu'il dégageait cette aura de connaissance qui la faisait totalement chavirer. Et l'homme ne resta pas de marbre face à la Dryade, loin de là. Il aimait chez elle ce côté innocent qu'il trouvait rafraîchissant, bien loin des femmes qu'il avait côtoyé jusque là. Il insista même pour l'accompagner dans ce voyage qu'elle entreprenait, et si elle se montrait distante et presque froide parfois avec lui, il restait d'une patience d'Ange, mettant cette méfiance sur le compte de quelques mauvaises expériences avec les hommes. Il ne savait rien de la vérité, de ce qu'elle était, et elle se gardait bien de le lui dire, déviant les sujets chaque fois qu'ils en venaient à parler d'elle. Ils quittèrent l'Italie, voyageant un peu en Europe avant de partir vers l'Amérique. Ce fut un choix fait presque par hasard. Gaïa voulait découvrir une autre culture et Giovanni s'était dit que l'Amérique lui plairait sûrement. Ce fut en 1883 qu'ils s'y installèrent. Déjà, Gaïa avait son apparence définitive, celle d'une jeune femme de 25 ans. Et ce fut précisément cela qui commença à intriguer Giovanni...

Amériques, Louisiane – 1884 ; L'italien avait déjà la petite quarantaine, et il avait beau cherché à voir les traces du temps sur le visage innocent de sa compagne de voyage, rien n'indiquait qu'ils avaient voyagé ensemble pendant 13 ans. « N'essaie pas de fuir le sujet, Gaïa, dis-moi la vérité. Qu'est-ce que tu es ? » Elle s'était raidi, et lui avait sourit « Je ne vois pas de quoi tu parles. » Giovanni s'était levé presque trop précipitamment, faisant sursauter assez violemment la Dryade « Arrête. Arrête de me mentir ou de déformer la vérité. Arrête. Ça fait treize ans, treize Gaïa, que je supporte tes cachotteries et autres mystères patiemment. J'en ai assez. Tu as exactement la même apparence que le jour où j'ai réussi – par le plus grands des miracles – à t'approcher. Tu me dois la vérité. De quoi tu as peur ? Est-ce que je t'ai seulement déjà fait du mal ? Ou est-ce que j'ai même seulement déjà essayé ? Je ne vais pas partir, c'est la personne que tu es que j'aime... Et que tu sois... Je ne sais même pas quelle théorie je peux faire. Un vampire ? Ou quelque chose comme ça ? Peu importe ce que tu es, ça ne changera pas le regard que je porte sur toi. » Elle hésita. Pendant de très longues minutes. Mais elle fini par tout avouer à Giovanni. Il avait réussi à gagner sa confiance, et elle lui expliqua tout. Ce qu'elle était, ce qu'elle pouvait faire... Elle lui montra, même, se changeant en arbre devant lui et ramenant à la vie une plante en pot visiblement morte. Il fallut laisser le temps à l'Italien de digérer les informations, mais il accepta la vérité. Cela les soulagea tous les deux d'un poids, brisant la dernière barrière que Gaïa maintenait encore en place. Ils n'avaient plus de secrets l'un pour l'autre, et jamais la Dryade ne fut aussi proche d'une autre personne, être humain ou créature. Elle resta aux côtés de Giovanni jusqu'à son dernier souffle, trente ans plus tard. L'Italien était alors âgé de 70 ans, et ce fut en tenant la main de Gaïa qu'il s'en alla. Elle ne se remit jamais tout à fait de sa mort, même si cela lui fut moins douloureux que la mort de son père...

Amérique, Louisiane – 1915 ; La mort de Giovanni la fit se sentir plus seule que jamais. Et elle en devint plus solitaire encore, se réfugiant dans la forêt et n'en sortant jamais. Pendant longtemps, elle ne fit que fuir le contact avec les autres, se contentant de communiquer avec les végétaux. Elle ne voulait plus jamais avoir à s'attacher à qui que ce soit, la perte faisant bien trop mal. Elle se coupa totalement du monde, sans voir ce qui s'y passait, ou seulement brièvement. Ses seuls contacts avec d'autres personnes lui étaient dictés par sa soif de connaissance. Des contacts brefs, éphémères. Elle ne laissait personne s'attacher à elle, d'aucune façon, allant même jusqu'à refuser de dire simplement son prénom. Elle voulait être seule. Comme lorsqu'elle avait fuit sa communauté de Dryades. Elle voulait simplement être seule. Elle commença à voyager à travers les états-unis, plus rien ne la rattachant à la Louisiane, restant bien à l'abri des arbres et des plantes. L’apercevoir était déjà un miracle en soi, lui parler relever quasiment de l'impossible sauf lorsqu'elle le voulait. Il n'y eut qu'un seul humain qui tenta de la revoir, et elle l'abandonna sans un regard en arrière, le laissant au moment-même où il commença à s'attacher à elle. Finalement, elle fini par arriver en Arkansas, revenant alors vers la Louisiane, en 1940, et décida de s'y installer.

Amérique, Arkansas – 1950 ; Cette année fut marquée par un événement qui terrorisa purement et simplement Gaïa. Les Seigneurs Gris, pour lesquels elle avait appris à avoir un respect tout particulier même si jamais elle ne fit quelque chose qui aurait pu attirer leur attention, décidèrent de tout bonnement montrer au monde entier l'existence de Faes. Ce qui se passa par la suite la força à se terrer encore plus profondément dans la forêt. Elle refusait l'idée d'être mise dans des réserves, elle connaissait l'Histoire, elle savait que ce n'était jamais une bonne chose d'être ainsi enfermé dans un endroit « fait pour eux. ». Elle ne se recensa pas, le refusant complètement. Elle n'avait dévoilé sa nature qu'à Giovanni et entendait bien ne la dévoiler à personne d'autre... Elle ne voulait pas laisser la possibilité aux humains de pouvoir avoir le contrôle sur elle, de pouvoir faire ce qu'ils voulaient avec son identité et les informations qu'ils pouvaient récolter par ce biais. Elle se cacha, vivant plus recluse que jamais. Même sa curiosité ne parvint pas à la faire s'approcher du plus intéressant des humains. Non, elle avait peur. Elle trouvait que le coming-out des Faes était une très mauvaise chose. Et elle ne voulait pas avoir à subir pour une décision qu'elle n'avait pas prise. Ce ne fut qu'en 2001 qu'elle se décida enfin à sortir de sa forêt, coupée du monde depuis bien plus de temps qu'elle ne l'aurait voulu, un peu en décalage par rapport au reste du monde... Elle voulut s'intégrer au monde, mais pas trop. Tout ceci l'effrayait encore. Pourtant, elle fit un pas vers l'humanité, allant même jusqu'à trouver une formation de garde-chasse, puis un emploi en tant que telle, tout en se faisant passer pour la plus humaine des créatures. Ceci dit, le fait de ne pas vieillir physiquement la força à changer régulièrement de ville pour ne pas avoir à se recenser... Et ce fut en changeant une énième fois de lieu de vie qu'elle se retrouva à Texarkana.

Amérique, Texarkana – 2014 ; Cela fait aujourd'hui deux ans que Gaïa vit dans cette ville, subvenant à ses besoins grâce à un emploi de garde-chasse. Si elle évite la ville, il n'est pas rare de la trouver dans la forêt qui s'avèrent être son lieu de travail et, la plupart du temps, son lieu de vie bien qu'elle ai un petit appartement, un peu à l'écart de la ville. Elle reste très discrète, ne se fait pas remarquer ou du moins essaie et tente simplement de se construire une vie tranquille et sereine, loin des conflits qui peuvent se passer autour d'elle. Elle ne veut pas avoir à prendre part à quoi que ce soit, et sait qu'elle doit absolument se faire toute petite pour ne pas attirer l'attention des chasseurs. Pour le moment, elle s'en sort très bien comme ça. Mais elle n'est pas à l'abri d'un faux pas, qui pourrait la mettre en danger...  






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Dernière édition par Gaïa Petrakos le Sam 13 Sep - 18:58, édité 3 fois
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Sebastian Jenkins

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Messages : 769

MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Ven 12 Sep - 19:24

Bienvenue :P

Bon courage pour ta fiche !

Si tu as des questions, n'hésite pas !!

Et elle est trop mignonne ta miss *___*

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Dangara Collins

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MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Ven 12 Sep - 19:29

BIENVENUE CHEZ TOI
J'aime beaucoup ton idée de personnage, hâte d'en savoir plus

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MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Ven 12 Sep - 19:31

Bienvenue par ici I love you
Excellent choix, surtout n'hésite pas si tu as des questions
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MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Ven 12 Sep - 19:37

Merci pour l'accueil

Pour le moment, je m'en sors pas trop mal grâce à vos supers annexes, si j'ai des questions je viendrais vers vous ! ♥️
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MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Ven 12 Sep - 19:41

Bienvenue à toi :)
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MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Ven 12 Sep - 21:30

La belle Kristin **
Merci Lucy ! :)
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Aisling Lorcan



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MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Sam 13 Sep - 14:07

Oh une Dryade toute mimi !

Bienvenue parmi nous !

_________________
..
Yep. Those are food porn shots
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MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Sam 13 Sep - 17:21

Bienvenue Gaïa!
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MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Sam 13 Sep - 17:26

Merci beaucoup à vous deux !
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L'ombre Mouvante



Messages : 135

MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   Sam 13 Sep - 20:19





Bienvenue à Texarkana
Tu es désormais des nôtres!



Rien à changer, tu es donc ce fait validée !

Tu es désormais validé(e) et tu peux poster et voguer à ta guise sur le forum. Voici une liste de tous les topics qui peuvent t'être utiles pour que tu commences à jouer. Avant toute chose, tu dois recenser ton avatar par là

Pour essayer de trouver les liens qui te manquent et rp au plus vite, tu as des coins appropriés où il te faudra créer tes propres topics où répertorier tes liens.

Tu meurs d'envie de rp mais tu n'as toujours pas trouvé quelqu'un pour un topic, n'hésite pas à passer par pour demander si quelqu'un est disponible et motivé.

Mais comme tu viens d'arriver, il te faut avant tout un logement et faire répertorier ton métier afin de ne pas te faire chiper ta place si celles-ci sont limitées. Si tu es vampire, lycan, chasseur, humain ou même sorcier, tu devrais passer dans ce topic

Pour le reste, il y a le flood, les jeux et toutes ces zones de détente pour partager avec les autres et vous sentir comme chez vous!


N'OUBLIE PAS QUE TU AS UNE SEMAINE, A PARTIR DE TA VALIDATION, POUR LANCER TON PREMIER RP
I love you

Bienvenue parmi nous, encore une fois







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MessageSujet: Re: GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »   

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GAÏA + « Quand l’homme n’aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n’aura t-elle plus de place pour l’homme. »

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